Palais de Tokyo…ON AIR

L’exposition ON AIR de Tomas Saraceno au palais de Tokyo est une petite merveille qui surprend le regard, pleine d’étonnements invitant les visiteurs dans un monde étrange où les araignées tissent des oeuvres d’art.

« L’exposition ON AIR se présente comme un écosystème en mouvement, accueillant une chorégraphie à plusieurs voix entre humains et non-humains, où les oeuvres révèlent les rythmes et trajectoires communs, fragiles, et éphémères qui unissent ces mondes. ON AIR se construit grâce à la multitude de ces présences, animées et inanimées, qui y cohabitent.

L’exposition est comme un ensemble, qui révèle la force des entités qui peuplent l’air et la manière avec laquelle elles nous affectent : du dioxyde de carbone (CO2) à la poussière cosmique, des infrastructures et fréquences radio à de nouveaux couloirs de mobilité aériens. Ces histoires invisibles, qui composent la nature dont nous faisons partie, nous invitent à repenser poétiquement notre manière d’habiter le monde – et à réévaluer notre manière d’être humain. »(communication Palais de Tokyo)

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le petit caillou qui voulait voir la mer…

C’est juste l’histoire d’un petit caillou qui avait envie de voir autre chose, de découvrir la vie, de voyager, de bouger. Juste un petit caillou qui désirait changer de vie, changer sa vie, sortir de cette monotonie en espérant trouver de l’intensité, de la beauté, de la vérité dans ce qu’il faisait…juste l’histoire d’un petit caillou qui avait envie de voir la mer. Il lui fallu attendre le gel, les orages, la pluie, la douce lenteur d’un glacier l’emportant vers un torrent, une rivière, un fleuve et un déclic, le chemin fût long, plein de découvertes et d’étonnements et comme beaucoup d’autres petits cailloux il rêvait d’une place au soleil, de sens, de la douce caresse d’une brise, le goût salé de l’eau, le bruit du ressac et des mouettes, le jeu des couleurs sur une fin de journée…Parfois il est là, parfois il se cache et change de place roulé par les flots.

Saurez-vous le trouver et le reconnaître ?

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Le soleil se couche sur la Bretagne…

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Bretagne, une fin de journée où le soleil ne laisse qu’une palette douce dans le ciel…comme un « au plaisir de vous revoir ! »

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Route des Grandes Alpes…en sept épisodes

Episode 7 : Passage du Col de la Cayolle

En remontant par les Gorges de Valabres, la nouvelle est tombée, le col de la Bonette est définitivement fermé pour cette saison. Il est vrai que le temps est menaçant, tempétueux et extrêmement froid, le risque de neige à presque 2 800 m est certain. Nous allons tenter de passer par le col de la Cayolle en espérant que celui-ci soit encore ouvert et praticable. Les chaînes sont dans la cantine si toutefois nous en avions besoin. Sous le col de la Bonette, puisque nous y étions, il est possible de trouver un replat pour dormir en contrebas du village de St-Dalmas-le-Selvage en prenant le pont et une piste sur plus ou moins un kilomètre avant de trouver l’endroit idéal… Il pleut, il pleut beaucoup et le lendemain nous filons vers le Col de la Cayolle, oubliant la Bonette. Cela fait longtemps que la pluie n’est pas tombée, et c’est justement dans ces moments-là que les roches en suspens en profitent pour se décrocher et glisser sur la route, également sur le toit. Par chance, le panneau solaire est épargné, beaucoup moins la cantine qui se trouve sur la galerie et qui va garder à jamais ces déformations, traces de nos petites « aventures ».

Cette route est un ravissement pour les yeux, un peu comme toujours depuis notre départ, les paysages changent, tout n’est que mouvement, étonnement, ces images s’impriment dans nos têtes… et en arrivant au col, la neige est au rendez-vous. Un air d’Ecosse et de landes, peut-être serons-nous les derniers à le passer pour cette année ? Peu importe, nous y sommes seuls et c’est terriblement beau, la douceur de la lumière et de la neige, les aiguilles de mélèzes or recouvrant la chaussée, les rambardes d’un autre âge dessinant la courbe des virages. Mais c’est aussi le signe d’un retour vers nos vies, vers la ville, vers nos autres activités et nous rêvons déjà de pouvoir repartir vers de nouvelles découvertes en France ou ailleurs, sans aller trop loin, pour un week-end ou quelques jours… L’aventure débute au bout de la rue, non ?

(vous pouvez également retrouver l’épisode 1, épisode 2, épisode 3, épisode 4 ,épisode 5 et épisode 6 en cliquant sur les liens)

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Route des Grandes Alpes…en sept épisodes

Episode 6 : St Etienne de Tinée et les gorges du Cians.

Dormir en bordure de la Tinée fut une réelle surprise, un peu sonore… Le bruit permanent de ce beau torrent peut faire apprécier les Boules Quiès, car il peut devenir terriblement entêtant ! Les images, l’endroit nous conduisent un peu ailleurs, Canada, nord de l’Europe, chacun y trouve un lieu qui puisse lui parler et l’amener dans des rêves d’immensités sauvages. Après cette nuit, nous reprenons notre périple en passant par les gorges de la Vésubie. Si vous y passez, il est bon de faire un crochet et de visiter la Madone d’Utelle dans le village du même nom. Il suffira de bifurquer sur la M 2565 au niveau de St Jean-la-Rivière et de remonter les lacets qui s’éloignent en surplombant la rivière.

Pour nous, il est temps de faire un tour en bord de mer, de se poser quelques jours pour ensuite reprendre la route, avec cette envie de remonter par les lacets du col de la Bonette. Mais en cette fin d’octobre, avec une météo qui se dégrade rapidement, nous redoutons que l’accès  soit fermé…

Par la D2211A en venant de Hyères, il faut tourner à droite en arrivant à Puget-Théniers, puis prendre à gauche pour remonter les Gorges du Cians en direction du Col de la Couillole. Encore une charge émotionnelle dans ces défilés étroits au jeu subtil du rouge de la roche et du vert de la végétation et l’impression d’entrer dans une peinture des carnets de route marocains de Jacques Majorelle.

(vous pouvez également retrouver l’épisode 1, épisode 2, épisode 3,  épisode 4 et épisode 5 en cliquant sur les liens)

 

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Un bord de mer…

Juste quelques photos d’un bord de mer où la lumière s’amuse avec les formes et les reflets. Sur la boite de diapositives, il est noté novembre 1997 et tout à coup tout revient, l’endroit, la plage, l’appareil photo avec lequel elles ont été prises, pourquoi j’étais là, tout revient en mémoire et j’adore ces petites découvertes que j’avais oubliées.

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Et si le ciel était jaune…

Parfois, sur le plateau de Cerdagne, le soir, le soleil aime jouer avec le jaune pour le plus grand plaisir des yeux. S’il existe un endroit où les couchers de soleil frisent la peinture c’est bien ici, mais peut-être aussi, que je les regarde différemment parce que c’est un peu chez moi….

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